Les “articles invités”, qu’est-ce que c’est ?

Dans le jargon, on appelle cela le “guest-blogging“. Il s’agit d’écrire un article sur un blog qui ne nous appartient pas. Par exemple, je peux écrire un article sur un site externe et mettre un lien vers mon blog. À l’inverse, je peux inviter un blogueur à rédiger un billet sur mon blog, tout en faisant un lien vers le sien.

 

Les avantages des “articles invités”

Ils sont multiples :

  • ils améliorent le référencement du blogueur invité, qui insère généralement un lien vers son propre blog.
  • ils enrichissent  le contenu du blogueur qui invite, en publiant des articles sur d’autres thèmes.
  • ils mettent en lumière le blog de l’invité auprès des lecteurs du blog-hôte, ce qui génère du trafic.

Vous l’avez compris, c’est un échange gagnant / gagnant !

 

Écrire pour mon blog, ça vous tente ?

Si je me suis décidée à rédiger le présent article, c’est parce que j’ai été contactée par plusieurs personnes intéressées par le guest-blogging. J’ai au départ eu quelques réticences :c’est mon blog personnel, je tiens à ce qu’il soit qualitatif, je souhaite qu’il reste à mon image, je ne veux pas que les thèmes se dispersent trop… Mais, lorsque l’on blogue, il faut aussi s’ouvrir un peu aux autres, alors je me suis dit : “tentons l’expérience” ! 

 

Les conditions pour écrire sur ce blog sont les suivantes :

  • avoir une orthographe irréprochable et un bon style rédactionnel.
  • que le contenu soit unique et creusé, qu’il intéresse vraiment les internautes et qu’il ne soit pas rédigé à des fins de référencement uniquement (les spécialistes du domaine comprendront à quoi je fais allusion).
  • que le texte fasse un minimum de 400 mots.
  • que le thème de rédaction proposé soit lié à ce blog. Exemples de thématiques : la nature, la randonnée, les voyages, le sport, la lecture, le webmarketing…
  • que les images associées à l’article (s’il y en a) soient libres de droits.

 

En début d’article, j’ajouterai la mention “article invité” afin que les lecteurs comprennent bien qu’il n’est pas de moi.